Aude : Oui, oui !
Il s'agit d'un poste dans une école maternelle turque où l'on parle anglais ou français, selon le choix des parents.
Pour ma part, je m'occupe des "bébés", ceux qui ont ou qui ont presque 2 ans.
Nous sommes deux et notre rôle est de leur apprendre à parler français correctement : c'est impressionnant de voir la vitesse à laquelle ils apprennent le vocabulaire!
C'est une école privée et très
sélective. Les enfants viennent tous de familles aisées : enfants de
mannequins, d'architectes connus... Ils passent de l'école aux nounous, des nounous à l'école
et voient peu leurs parents pour la plupart. En Turquie, l'enfant est roi
(encore plus qu'en France!) : on lui passe tout et on ne le gronde vraiment jamais! Pauvres enfants...
Pour ma part, je m'occupe des "bébés", ceux qui ont ou qui ont presque 2 ans.
Nous sommes deux et notre rôle est de leur apprendre à parler français correctement : c'est impressionnant de voir la vitesse à laquelle ils apprennent le vocabulaire!
Il y a des Turcs mais la plupart ont plusieurs nationalités: ils parlent souvent plusieurs langues et passent de l'une à l'autre sans aucun problème.
Par exemple, dans mon groupe, une des petites filles a un père Libanais et une mère Serbe. Elle vit en Turquie et on lui parle français à l'école...Elle maîtrise donc à la perfection la base de ces 4 langues et elle n'a pas 2 ans!
Par exemple, dans mon groupe, une des petites filles a un père Libanais et une mère Serbe. Elle vit en Turquie et on lui parle français à l'école...Elle maîtrise donc à la perfection la base de ces 4 langues et elle n'a pas 2 ans!
Mes collègues sont turques pour la plupart : quatre d'entre elles parlent français et les autres anglais. Une autre française est là depuis peu également.
Le gros inconvénient de ce travail est que l'école est vraiment à l'opposé de là où nous habitons.
J'ai découvert encore plus cette semaine à quel point il est compliqué et long de
se déplacer dans Istanbul : de chez nous pour aller à Levent où je
travaille, plusieurs moyens :
J'ai commencé cette semaine à temps plein mais j'ai vite réalisé qu'avec deux heures de transport aller, puis deux heures retour, et tout cela en restant debout, je ne tiendrai pas longtemps.
Je suis donc en train de négocier un mi-temps pour ne travailler que le matin : 8h30-13h30.
De plus, le rythme est plus dense ici qu'en France : les cinq jours sont travaillés et les seules vacances de l'année sont deux semaines fin janvier-début février!
Voilà pour les dernières nouvelles!
- taxi + métro (avec changements) + marche à pied = 2h
- dolmus + métro + marche à pied = plus de 2h (embouteillages considérables)
- bus/voiture + métro-bus (bus avec peu d'arrêts, qui traverse Istanbul et qui a son couloir réservé) + métro + marche à pied = 1h30
J'ai commencé cette semaine à temps plein mais j'ai vite réalisé qu'avec deux heures de transport aller, puis deux heures retour, et tout cela en restant debout, je ne tiendrai pas longtemps.
Je suis donc en train de négocier un mi-temps pour ne travailler que le matin : 8h30-13h30.
De plus, le rythme est plus dense ici qu'en France : les cinq jours sont travaillés et les seules vacances de l'année sont deux semaines fin janvier-début février!
Voilà pour les dernières nouvelles!

Chouette pour le boulot, et bon courage pour adapter le rythme....!
RépondreSupprimerSuper !!! Bravo pour avoir trouvé ce boulot ! En espérant que le mi-temps fonctionne....
RépondreSupprimerTimothée L
:-)
RépondreSupprimerle 1er reportage sur le café turc est passionnant et amusant. Grand-papa comprend pourquoi il ne l' a pas apprécié lors de notre passage en Turquie : il a mélangé son café juste avant de le boire et n'a pas bu un verre d'eau avant...!!!
RépondreSupprimerBravo pour le petit job pour Aude. Pourvu que le mi-temps fonctionne !
Continuez à nous partager vos découvertes de la Turquie et Istambul en particulier.
Nous avions remarqué ces étalages d'épices ou l'oeil et l'odorat sont largement sollicité.
Pauvre Grand-Papa! Le café turc mélangé est vraiment imbuvable!
SupprimerLe mi-temps fonctionne!