Le gouvernement turc a exposé son projet de construire un tunnel
sous-marin sous le détroit du Bosphore séparant l’Europe de l’Asie.
Le tunnel devrait mesurer 6,5 km de long et se situerait à 110 mètres au-dessous du niveau de la mer. En outre, selon le premier Ministre truc, Ahmet Davotoglu, cette construction qui est un « signe avant-coureur de la nouvelle Turquie » devrait permettre un trafic plus aisé entre les parties asiatique et européenne d’Istanbul. "Avec ce mégaprojet, nous allons construire un nouvel Istanbul” a déclaré le chef du gouvernement.
Le tunnel comprendra trois niveaux : deux étages pour des voies autoroutières, dans la partie supérieure et dans la partie inférieure du tunnel, et un étage pour une voie ferroviaire, située dans la partie intermédiaire. Selon le quotidien local Hurriyet, il s'agit d'un "projet fou".
Selon Lufti Elvan, ministre turc des Transports, le projet devrait coûter environ 3,5 milliards de dollars et l’Etat (et donc les contribuables) ne devrait débourser « aucun centime » car le financement viendrait d’entreprises privées. Cet accord avec la sphère privée devrait être connu en juillet prochain après les élections générales. Si tout se passe comme prévu, le tunnel devrait être fonctionnel en 2020.
Dix mois et 2.800 ouvriers seront nécessaires pour la réalisation des travaux, a souligné le ministre.
Le tunnel devrait mesurer 6,5 km de long et se situerait à 110 mètres au-dessous du niveau de la mer. En outre, selon le premier Ministre truc, Ahmet Davotoglu, cette construction qui est un « signe avant-coureur de la nouvelle Turquie » devrait permettre un trafic plus aisé entre les parties asiatique et européenne d’Istanbul. "Avec ce mégaprojet, nous allons construire un nouvel Istanbul” a déclaré le chef du gouvernement.
Le tunnel comprendra trois niveaux : deux étages pour des voies autoroutières, dans la partie supérieure et dans la partie inférieure du tunnel, et un étage pour une voie ferroviaire, située dans la partie intermédiaire. Selon le quotidien local Hurriyet, il s'agit d'un "projet fou".
Selon Lufti Elvan, ministre turc des Transports, le projet devrait coûter environ 3,5 milliards de dollars et l’Etat (et donc les contribuables) ne devrait débourser « aucun centime » car le financement viendrait d’entreprises privées. Cet accord avec la sphère privée devrait être connu en juillet prochain après les élections générales. Si tout se passe comme prévu, le tunnel devrait être fonctionnel en 2020.
Dix mois et 2.800 ouvriers seront nécessaires pour la réalisation des travaux, a souligné le ministre.
Une
fois achevé, le tunnel pourra accueillir jusqu’à 6,5 millions
d’usagers, faisant passer le flux annuel des trajets entre les deux
rives de 1,6 million à 4 millions.
Ce mégaprojet s’inscrit dans une série
d’aménagements ambitieux voulus par le gouvernement AKP. Impulsés par
Recep Tayyip Erdoğan, ces “projets fous” – nommés ainsi par le chef de
l’État alors qu’il était encore Premier ministre – comprennent notamment
la construction d’un troisième pont sur le Bosphore, d’un aéroport
géant censé devenir le plus grand au monde mais aussi d’un canal entre
la mer Noire et la mer de Marmara, dont le projet a été relancé ces derniers jours.
Dommage que ce ne soit prévu que pour 2020, ça vous aurait facilité la vie....
RépondreSupprimerC'est un beau-méga projet, mais peut-être en effet un peu mégalomane aussi!!
Ne vaudrait-il pas mieux qu'auparavant le gouvernement accélère les travaux de prolongation du Marmara Ray, les lignes de métro jusqu'à Bakirkoÿ en particulier ??
RépondreSupprimerOn ne passe pas tous les jours sous le Bosphore donc ça ne changera pas grand chose pour nous!
RépondreSupprimerMais oui, en revanche, on attend avec impatience le marmaray qui doit passer même par Yesilyurt !
Hum .... mais c'est peut être mieux que ces ponts qui enjambent le Bosphore et qui ont vraiment modifié les perspectives (j'ai vu le premier s'édifier en 1973).
RépondreSupprimerPas fan non plus du nouveau pont de Galata et de celui sur la Corne d'or ..
Oncle Michel